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Vaste question tant la nature du management varie d’une entreprise à une autre, selon le secteur d’activité et couvre des objectifs différents. Il dépend d’une part de facteurs techniques relatifs aux outils, à l’organisation et à la hiérarchie au sein d’une entreprise, et d’autre part de facteurs humains, culturels, comportementaux et générationnels. Tout cela concourant à la poursuite de résultats financiers, de rendement, et de capacité de production. En effet, lorsque nous parlons de « la santé » d’une entreprise, elle se mesure rarement autrement que par sa situation financière et sa position sur l’échiquier concurrentiel de son secteur, au niveau national, international, ou local.

La communication d'influence repose aujourd'hui sur une réflexion approfondie concernant l'ère digitale. Mélanie Chaney fait ici le point sur les problématiques majeures du storytelling numérique, lesquelles s'inscrivent dans la dynamique de l'intelligence économique au sein des entreprises.

L’élection de Donald Trump indique d’abord et avant tout la faillite des élites occidentales. Si le personnage ne suscite évidemment pas la sympathie, il s’agit dorénavant de décrypter sérieusement le phénomène et d’en tirer les leçons…

 

La République peine à remplir sa première mission : garantir l’application de ses lois sur l’ensemble du territoire national. Le malaise actuel des policiers traduit un ras-le-bol de la nation « d’en bas » qui ne peut pas être ignoré, et qui nous conduit à faire face à l’absence de pensée hexagonale cohérente sur la politique de sécurité.

La haine de soi menace la République. En matière de sécurité, cette idéologie de la culpabilisation permanente produit de nombreux effets pervers. Voici une tribune sur cette question par Eric Delbecque.

Pechiney ? Disparu. Arcelor ? Démantelé, après avoir été vendu à l'indien Mittal. Alcatel ? Pillé par les Américains de Lucent, puis bradé au Finlandais Nokia. Le chimiste Rhodia, ancien Rhône Poulenc, racheté par le belge Solvay. Lafarge ? Absorbé par le Suisse Holcim, pour le plus grand profit du financier belge Albert Frère. Alstom ? Son activité historique dans l'énergie vendue à l'américain General Electric. Areva ? En état de mort quasi clinique. EDF ? Déstabilisé par l'effondrement de la filière nucléaire et asphyxié par les directives européennes. SNCF ? En voie de dépérissement. La liste est longue de tous ceux qui furent des fleurons de l'industrie française et qui, aujourd'hui, ont disparu, se sont fait racheter, où sont dans les pires difficultés. On pourrait y ajouter Vallourec, Stmicroelectronics, voire tant d'autres sociétés industrielles moins connues, vendues à des fonds d'investissement, à travers des LBO qui ont le plus souvent conduit à leur attrition. 

Pour traiter aujourd'hui des questions de sécurité nationale en général et de défense en particulier, il est indispensable d'évoquer la manière de communiquer autour de ces enjeux, y compris dans le cadre du divertissement. L'ACSE, via Eric DELBECQUE, est donc partie à la rencontre de MARIUS. De nombreux téléspectateurs le connaissent depuis quelques semaines via « Garde-à-vous », ce prime de M6 qui fait revivre à de jeunes hommes d’une vingtaine d’années trois semaines de service militaire, au Fort de Charlemont à Givet. Récit d'une instructive et plaisante conversation !

A l’ère de l’Anthropocène, la compétition à tout crin est un suicide. La puissance de demain est celle qui saura répartir son pouvoir (distributed power), pas pour le perdre ou le diluer mais au contraire, pour le consolider. Dans ce monde hyper-connecté, aucune action n’est neutre. Les grandes puissances ont donc tout intérêt à prendre soin des autres afin de limiter les injustices qui génèrent chômage, migrations et terrorisme. Le monde est définitivement ouvert et aucune société n’est à l’abri des soubresauts du monde. A moins d’ériger d’autres murs, toujours plus hauts, toujours plus larges et de s’enfermer dans sa propre prison.

Rien de nouveau sous le soleil en 2016 ! On veut toujours que la nouvelle année apporte son lot d’inédit : l’ACSE choisit de constater que la continuité s’impose. Celle des défis que l’Hexagone doit relever. A commencer par celui de la protection de nos concitoyens, qu’ils se trouvent dans des espaces privés, dans des lieux publics, ou à l’intérieur des entreprises dans lesquelles ils passent une grande partie de leur journée. Ce qui impose de bousculer résolument nos vieilles certitudes sur la sûreté des entreprises, ces dernières apparaissant tout aussi menacées que les symboles de l’Etat ou la voie publique. Les attentats du 13 novembre l’ont clairement démontré.

L’unité nationale ne doit pas seulement se faire sur la scène politique. Il importe qu’elle soit également constatable entre les entreprises et l’Etat. Baroque dira-t-on ? Certainement pas. Il est désormais vain d’opérer des distinctions que la France semble cultiver en solitaire. La sécurité nationale est un langage commun, un bien commun, une œuvre commune. Il s’agit simplement de se mettre d’accord sur l’orthographe et la grammaire de cette langue imposée par notre siècle.

Les éditions spéciales tournent en boucle sur les chaînes de télévision et sur les ondes radio depuis les horribles attentats qui ont frappé notre pays en ce funeste vendredi 13 novembre. Le paysage audiovisuel français s’est mis au diapason et accorde – à juste titre – une couverture médiatique à ces évènements à la hauteur de l’émotion et de l’incompréhension qu’ils continuent de susciter parmi nous tous. Durant ces dizaines d’heures d’émissions, on tâche de traiter l’épineuse question du terrorisme, se faisant succéder aux micros les plus éminents experts en la matière.

L'époque nous enseigne le poids de l'Histoire, n'en déplaise à tous les fidèles contemporains du culte de la table rase… On peut constater le résultat du mépris du passé en matière de politique internationale et de stratégie. Patrick Tudoret nous livre à cet égard un petit texte sur la nostalgie qui remet les idées en place…

La maîtrise de la langue constitue le socle de toute démarche d'anticipation et d'analyse. Pas d'interprétation pertinente, pas d'intelligence du monde sans un usage rigoureux des mots. Dans la démarche de veille stratégique en particulier, ce point est capital. Être à l'aise avec le Verbe nous permet également de ne pas être victime des opérations de désinformation les plus grossières. Patrick Tudoret nous rappelle ici quelques vérités clefs.

La négociation, le diagnostic des intentions des acteurs (notamment concurrents), et l'influence de manière générale, se situent désormais au coeur du jeu stratégique des organisations. Rien de mieux qu'un "spécialiste de la détection du mensonge" pour évoquer un tel sujet ! Benjamin de Laforcade, étudiant à l'ESSEC et lui-même magicien, a rencontré Marwan Mery et nous livre ses impressions… 

Lorsque l’on souhaite appréhender le lien entre la criminalité et la sécurité économique, il convient de retenir au moins deux niveaux d’analyse. D’une part les interactions entre actes déviants et/ou délinquants et la sécurité économique et, d’autre part, les interactions entre les manières de penser la criminalité et la sécurité économique...

Lorsque l’on évoque rapidement la France en matière d’économie, il nous vient à l’esprit les secteurs traditionnels comme le luxe, le tourisme ou encore la gastronomie et dans un second temps son patrimoine technologique. Pourtant, la France est et reste un pays tourné vers l’avenir, à la pointe de l’innovation et disposant des technologies les plus abouties. Les grandes entreprises restent leader en termes de dépenses de recherche. Toutefois, les PME innovantes représentent une part croissante de la R&D ...

Mi magazine, mi livre, les « Mooks » encouragent l’effort intellectuel, la lecture patiente et le travail de synthèse ou d’articulation conceptuelle. Ces revues incitent encore à la lenteur, à la rumination, bases de la sédimentation intérieure qui nous emmène plus haut et nous conduit à considérer de plus vastes horizons. A ranger dans l’arsenal des armes de réflexion massives (aux côtés des ouvrages résistant à l’assimilation trop facile) qui préparent au quotidien et en douceur la démarche stratégique et la mécanique décisionnelle…

Qu’est ce que l’intelligence territoriale si ce n’est la capacité d’un territoire à anticiper les changements socioéconomiques et à gérer les conséquences qui en découlent ? Changeons la manière de penser les politiques publiques : nous avons besoins d’une politique d’innovation transversale, sans ajouter une énième mesure ou programme. Les smart cities essaient d’offrir une vision plus intégrée de la vie. Nous pourrions essayer de penser des smart régions

La sécurité privée ne peut pas être un secteur d’activité parmi d’autres… Il cumule les exigences de toute entreprise et celles de structures agissant à proximité du domaine régalien : ses obligations sont donc particulières et reposent sur une éthique exigeante. Parallèlement, la coopération public/privé s’impose plus que jamais.  

"Un système de management de la sûreté, qu'est-ce que c'est ? Qu'est-ce que ça peut ajouter à ce que je fais déjà ? Est-ce vraiment incontournable ou n'est-ce qu'un "nice to have" ? Pourquoi serait-ce impératif ? A quoi ça répond, en quoi ça consiste ? Et si je décide d'en déployer un dans mon entreprise, quelles seront les contraintes ? Et qui peut m'aider ? " Voici quelques réponses à toutes ces questions.

En France, le débat autour du gaz de schiste n’est pas d’ordre environnemental. Il n’est pas non plus d’ordre économique. Il est purement politique. Pourtant, les retombées économiques positives pourraient être considérables pour le pays. Si, comme le disait Blaise Pascal, « le cœur a ses raisons que la raison ignore », la politique elle aussi a ses raisons que tout bon sens rationnel ne peut pas toujours comprendre… En effet, comment peut-on se permettre aujourd’hui d’ignorer une telle révolution et ses retombées économiques, alors que nous sommes englués dans une crise sans précédent ? Comment oser tuer dans l’œuf une telle occasion de voir notre économie redémarrer ?

Le temps de l'entreprise et le temps de l'Etat divergent. Dans le cadre de la mondialisation, la puissance publique peine à demeurer le "Maître des horloges" qu'évoquait Philippe Delmas dans un livre qui porte ce titre. Engager la réflexion sur ce sujet, c'est poser la question de l'intérêt général dont les entreprises sont dépositaires. On attend là le coeur de la Responsabilité sociale de l'entreprise (RSE)... 

L’Association de Criminologie du Bassin Méditerranéen réalise en partenariat avec l’Association pour la Compétitivité et la Sécurité des Entreprises (ACSE) et la Société AESATIS un colloque le 18 juin à la Villa Méditerranée à Marseille. Intitulé SECEM « Sécurité Economique et Compétitivité des Entreprises en Méditerranée », il traitera entre autres de la problématique de la cybercriminalité. Le SECEM a pour but de sensibiliser les acteurs du secteur public comme du secteur privé aux enjeux économiques de la protection des entreprises et à la nécessaire diffusion d’une culture de l'anticipation.

Les ESSD continuent à mobiliser les passions et les imaginaires plus que les arguments. Or, c'est un enjeu stratégique pour notre Défense, mais aussi pour nos entreprises. Le rapport commandé par le Ministre de la Défense sur cette question est une occasion qu'il ne faut pas manquer. Le CEFSI (Club des entreprises françaises de sûreté à l'international) rappelle quelques bases de raisonnement...

L'externalisation dans le secteur de la Défense est devenue une nécessité en regard des contraintes pesant sur le format de nos armées. De surcroît, les ESSD - comme les entreprises de sécurité privée traditionnelles et les cabinets d'intelligence économique - s'intègrent dans la chaîne de co-production publique/privée de la sécurité nationale et du développement économique. Il est urgent de dépasser les vieilles scléroses idéologiques. 

 

Le sociologue Gilles Lipovetsky décrypte depuis le début des années 80 les logiques de la postmodernité. Depuis L'ère du vide en 1983, l'ouvrage qui le fit connaître d'un large public, il analyse les métamorphoses décisives du capitalisme de consommation. Il nous expose ici les axes fondamentaux qui structurent son dernier livre : De la légèreté (Grasset). Sa pensée fournit des clefs cruciales pour penser le climat contemporain de la "guerre économique".  

Les canaux traditionnels ne suffisent plus à lutter contre "l'ensauvagement" des rapports sociaux, qui touchent toutes les organisations, privées comme publiques. Face à toutes les radicalisations et les incivilités, la pop culture a un rôle à jouer...

Notre époque n'aime guère l'idée de secret. Ce dernier demeure pourtant nécessaire en de multiples occasions. En particulier, dans les affaires : l'innovation et la conquête de marchés ne peuvent se passer d'une stratégie de sûreté des informations. Mais confidentialité n'est pas synonyme de syndrome de la forteresse...

La prise de contrôle à distance des systèmes d’information de la chaine internationale TV5Monde qui est devenue manifeste à partir du 8 avril 2015 illustre cette nouvelle forme d’affrontement qui tend à vouloir imposer ses arguments par la technologie.

Dès qu’il s’agit de la Russie et de Vladimir Poutine, la France semble sombrer dans la caricature. Et les médias cessent de faire leur travail avec impartialité. L’intervention de Vladimir Fédorovski dans FigaroVox, à la même époque l’année dernière (08/05/14), reste d’actualité.

Il faut lire le dossier de L’Expansion d’avril ! Intitulé « Le Business du tourisme peut-il sauver la France « ? », il s’avère emblématique à plus d’un titre !

Les attentats que nous venons de vivre interrogent l’univers du renseignement. Faut-il pour autant parler de failles ?

Ce monde est-il plus dangereux aujourd’hui qu’hier ?... Tout dépend de ce que nous entendons par « ce monde »